IFAT - Institut Français de l'Analyse Transactionnelle

Eric Berne, fondateur de l'Analyse Transactionnelle

Biographie

Eric Berne est né le 10 mai 1910 à Montréal, Québec, Canada. Dénommé Leonard Bernstein Eric, fils de David Hillel Bernstein, un médecin généraliste, et de Sara Gordon Bernstein, écrivain professionnel et éditrice.   Les parents de David et Sara avaient immigré au Canada en provenance de la Pologne et de la Russie. Eric était proche de son père et a évoqué avec émotion les moments où il l'accompagnait pendant ses visites au domicile de ses patients. Le Dr. Bernstein est mort de la tuberculose à l'âge de 39 ans alors qu'Eric n'avait qu'une dizaine d'années.  Mme Bernstein a alors pris en charge, ses deux enfants, Eric et sa jeune sœur. Elle a encouragé Eric à suivre les traces de son père et à faire des études de médecine.

En 1935, Berne a obtenu son doctorat en médecine à l'Université McGill de Montreal. Puis il est parti travailler aux Etats-Unis à l'hôpital d'Englewood dans le New Jersey. En 1936, il est devenu interne à la clinique psychiatrique de l'Université de Yale. Au début des années 40, il a obtenu la nationalité américaine et a transformé son nom de Bernstein en Berne. Il a épousé sa première femme Ruth dont il aura deux enfants. Il a exercé alors en tant que psychiatre au MONT ZION Hospital de New York et a ouvert un cabinet privé dans le Connecticut. En 1941, il a commencé sa formation de psychanalyste à l'Institut Psychanalytique de New-York et a par la suite entamé une analyse avec Paul Federn (un des premiers disciples de Freud) qui a émigré aux Etats Unis pour échapper au National-Socialisme.

Lire plus ...

De 1943 à 1946, Berne a occupé un poste de psychiatre dans l'armée américaine.

Lorsqu'il a quitté l'armée en 1946, Berne a divorcé et est parti s'installer à Carmel, en Californie. Poursuivant sa formation psychanalytique à l'Institut Psychanalytique de San Francisco, il a commencé en 1947 une analyse avec Eric Erikson, qui a duré deux ans. En 1949, il s'est marié avec Dorothy, avec qui il aura à nouveau deux enfants. En 1950, Berne a pris un poste de psychiatre au Mont Zion Hospital de San Francisco mais il exerçait aussi comme consultant auprès du Surgeon General de l'armée américaine. En 1951, il prenait une troisième fonction : psychiatre auxiliaire au sein d'un service d'hygiène mentale destiné aux anciens combattants. Et dans la même année, Berne ouvrait deux cabinets privés, l'un à Carmel, l'autre à San Francisco.

Parallèlement à sa pratique clinique, Berne a commencé à publier des ouvrages liés à sa discipline. En 1947, il a publié « Psychiatrie et Psychanalyse à la portée de tous ». A partir de 1949, Berne a écrit une série d'articles sur l'intuition, la plupart d'entre eux ont été publiés dans The Psychiatric Quartely1. On retrouve dans ces articles, l'élaboration progressive du modèle des états du moi qui servira de socle théorique à la création de l'Analyse Transactionnelle. Bien que Berne ait voulu devenir psychanalyste, il est clair que sa pensée s'élaborait peu à peu dans une dissidence par rapport au corpus théorique freudien. En 1956, le titre de psychanalyste lui est refusé, on lui a dit qu'il n'était pas encore prêt et qu'il pourrait présenter une nouvelle demande après quelques années supplémentaires de formation et d'analyse personnelle. Ce n'est pas le choix qu'a fait Berne puisqu'à partir de ce moment-là, il s'est mis au travail, déterminé à développer une nouvelle approche psychothérapeutique.

Dans l'article, «Intuition V: The Ego Image »2, Berne se référant à P. Federn, E. Kahn, et H. Silberer, expliquait comment il était arrivé à la notion d'états du moi, il y séparait l'état du moi «Adulte» de l'état du moi «Enfant». Dans l'article «états du moi en psychothérapie»3, il développait le schéma tripartite utilisé depuis lors (Parent, Adulte, Enfant), représenté par trois cercles, il montrait comment dessiner les contaminations. Il esquissait ainsi ce qu'il dénommera plus tard «l'analyse structurale». En 1958, Berne a écrit un troisième article, intitulé : Analyse Transactionnelle : une méthode nouvelle et efficace de la thérapie de groupe4. Cette nouvelle méthode de diagnostic et de traitement, l'analyse transactionnelle, est dès lors devenue partie intégrante de la littérature psychothérapeutique. Outre le fait qu'il reprenait dans cet article ses concepts des états du moi et de l'analyse structurale, Berne présentait les principales nouvelles fonctions de l'analyse transactionnelle (c'est-à-dire l'analyse des transactions, des jeux psychologiques, et des scénarios).

Dès le début, Berne a utilisé ses séminaires cliniques du jeudi soir à Monterey comme terrain d'essai pour sa nouvelle théorie et ses méthodes. En 1950-51, il a débuté un séminaire le mardi soir à San Francisco qui sera incorporé en février 1958 aux séminaires de psychiatrie sociale de San Francisco. En janvier 1962, Berne fondait le Bulletin de l'Analyse Transactionnelle.  En 1964, Berne ainsi que les membres du séminaire de San Francisco et ses collègues du séminaire Monterey ont décidé de créer une association, qui portera le nom d'Association Internationale d'Analyse Transactionnelle (ITAA)5, et ce, en raison du nombre croissant de professionnels pratiquant l'Analyse Transactionnelle dans d'autres pays que les Etats-Unis. La nouvelle organisation a été désignée comme successeur des séminaires de psychiatrie sociale de San Francisco, et le séminaire de San Francisco a pris le nom de Séminaire d'Analyse Transactionnelle de San Francisco, devenant ainsi l'une des nombreuses branches de l'ITAA.

Les années 1964 à 1970 ont été agitées pour Berne. Après son deuxième divorce, sa vie personnelle est devenue chaotique. En 1967, il s'est marié une troisième fois et a divorcé à nouveau en 1970. Le 10 mai de cette même année qui correspondait à son 60ème anniversaire, Berne venait d'envoyer son manuscrit « Que dites-vous après avoir dit Bonjour ?» à Grove Press. Le 26 juin, il a fait une crise cardiaque. Hospitalisé pendant plusieurs semaines, il commençait à se remettre quand il a été à nouveau victime d'un infarctus qui cette fois-ci a causé sa mort. Berne est décédé le 15 Juillet 1970. Il est enterré au cimetière El Carmelo à Pacific Grove, Californie.

Durant sa courte vie, Eric Berne aura écrit huit livres majeurs.

Publications majeures de Berne

  • 1947 : The Mind in Action.
  • 1957 : A Layman's Guide to Psychiatry and Psychoanalysis (cet ouvrage reprend des versions ultérieures de The mind in Action, complétées par les contributions de John Dusay et Claude Steiner) – traduction française : Psychiatrie et psychanalyse à la portée de tous , Librairie Arthème Fayard, 1971.
  • 1961 : Transactional Analysis in Psychotherapy – traduction française : Analyse transactionnelle et psychothérapie, Payot, 2001.
  • 1963 : Structure and Dynamics of Organizations and Groups - traduction française : Structure et dynamique des organisations et des groupes, éd. d'A.T., 2006.
  • 1964 : Games People Play – traduction française : Des jeux et des hommes, Stock, 1998.
  • 1966 : Principles of Group Treatment – traduction française : Principes de traitement psychothérapeutique en groupe, éd. d'A.T., 2006.
  • 1970 : Sex in Human Loving – traduction française : Sexe, amour et relations, éd. d'A.T., 2010.
  • 1971 : What Do You Say After You Say Hello – traduction française : Que dites-vous après avoir dit bonjour ?, Tchou, 1979

En outre, deux anthologies de ses travaux ont été publiées après sa mort. 

  • 1976 : Beyond Games and Scripts.
  • 1977 : Intuition and Ego States – traduction française : Intuition et états du moi, InterEditions, 2012. 

Sources : site de l'ITAA

Vidéos sur Berne





Evolution de l'analyse transactionnelle après la mort de Berne

Début des années 70

Pour la période qui s'ouvre avec la disparition d'Eric Berne, une excellente source nous est fournie par le livre co-écrit et édité par Graham Barnes, « Transactional Analysis after Eric Berne, Teachings and Practices of Three TA Schools »6. Tous les chefs de file de l'Analyse Transactionnelle ont contribué à cet ouvrage, en général sous la forme d'un chapitre décrivant leur pratique et dans certains cas leurs apports théoriques.

Barnes lui-même, dans l'introduction à cet ouvrage, théorise la succession de Berne. Ainsi dans le chapitre introductif, explicite-t-il les caractéristiques de ce qu'est une école d'A.T., en utilisant et en revisitant d'une manière à la fois innovante et fidèle les concepts forgés par Berne pour décrire une culture organisationnelle. Les Analystes Transactionnels intervenant auprès d'institutions et d'organisations y trouveront un matériel intelligent autant que pertinent. Bien entendu, la répartition des Analystes Transactionnels en trois grandes écoles est, comme toute segmentation, en partie arbitraire. Toutefois, dans la décennie des années 70, les lignes de force décrites par Barnes étaient bel et bien là.

Lire plus ...
Quelles étaient ces trois écoles ?

D'abord l'école classique. Après le décès de Berne, aucun leader n'a pu réunir à la fois les caractéristiques de leader responsable, de leader effectif et de leader psychologique7. Par contre une grande quantité d'enseignants, dont beaucoup étaient géographiquement concentrés autour de San-Francisco, poursuivaient la pratique et l'idéal de Berne. Humour, imagination, responsabilité conjointe du thérapeute et du patient, pratique généralisée du contrat, décontamination de l'état du moi Adulte, et changement dans les comportements étaient quelques uns des traits distinctifs de cette école. L'influence de la psychiatrie sociale, voire de la psychiatrie radicale (Steiner), conduisait également à porter une attention particulière au P18, volontiers décrit comme un « Parent Flic »9, et à rechercher l'autonomie de la personne au travers de la libération du scénario (« script-free »). Enfin la pratique de la thérapie de groupe était généralement préférée ou favorisée. La question de l'impact que pouvait avoir l'A.T. sur l'environnement extérieur était posée, plus fortement par le sous-groupe de la psychiatrie radicale formé autour de Steiner. Parmi les principaux représentants de cette école, Barnes cite John Dusay, Steve Karpman, Claude Steiner, Muriel James, Fanita English, Dorothy Jongeward, Taibi Kahler, et beaucoup d'autres dont le nom ou l'apport nous sont moins familiers de ce côté-ci de l'Atlantique.

L'école du Cathexis fondée par Jacqui Schiff, entendait traiter des patients jeunes, diagnostiqués comme schizophrènes, et fournir une alternative aux traitements chimiques et médicamenteux très lourds qui constituaient souvent la seule option disponible à cette époque. Sa pratique incluait l'hébergement des patients dans un environnement calqué sur le modèle d'une famille. Le présupposé de base de cette école était que l'état pathologique de ces patients s'originait dans une symbiose non résolue, conséquence d'une maturation qui a subi trop d'interférences négatives. Si la pathologie se situe bien dans un développement inadéquat de l'état du moi Adulte (A2, A1, ou A010), le traitement passait par l'incorporation de nouveaux messages dans l'état du moi Parent. De ce point de vue, l'école du Cathexis rejetait l'idée d'une fixation définitive du contenu de l'état du moi Parent chez les personnes matures. Si la pratique des Schiff a donné lieu très tôt à des débats, à des controverses et à des critiques, leuRapport théorique n'en reste pas moins important, si l'on pense à des concepts comme la symbiose, le cadre de référence, ou les passivités.

L'école de la Redécision autour de Robert et de Mary Goulding mettait, quant à elle, l'accent sur les décisions précoces (décisions de survie) prises par les enfants en réponse aux injonctions parentales. Cet accent porté sur ces décisions précoces a conduit les Goulding à identifier trois types d'impasses, qui allaient être traitées de manière à la fois émotionnelle, comportementale et cognitive, de manière à ce que l'état du moi Enfant (et en particulier A1) soit amené à re-décider, et à ce que la personne dans tous ses états du moi adhère à cette redécision. Les Goulding mettait l'accent sur le pouvoir que possède le patient dans ce processus, et ils travaillaient en utilisant prioritairement le contrat et en invitant le patient à revivre, ou à rejouer dans le temps présent, les relations et les dialogues avec le père, la mère ou tel autre membre de la famille d'origine. Dans sa pratique, l'école de la redécision utilisait de manière intensive des techniques de la Gestalt Thérapie, qui avait constitué la première référence des Goulding.

En conclusion de cet aperçu historique des 5 ou 6 ans qui ont suivi la disparition d'Eric Berne, Barnes s'efforce de tracer des perspectives pour un horizon plus lointain. Il croit pouvoir déceler chez nombre des chefs de file qu'il a mentionnés comme une ouverture vers des tâches plus organisationnelles et plus sociales, comme par exemple de « confronter l'oppression au sein des organisations » ou encore la création d'une « nouvelle étiquette de groupe si l'A.T. doit assumer une responsabilité dans la société ». Reprenant une analyse développée par Martin Groder, il affirme que l'OKness ne se limite pas au « Je » suis OK/« Tu » es OK, mais doit aussi incorporer un « Nous » sommes OK, un « Ils » (c'est-à-dire « les autres ») sont OK et un «IT/Cela» (une sorte de conscience partagée par chaque individu ou organisation, consistant à faire avancer les choses dans le sens où Berne disait déjà que le taux de mortalité infantile déterminait l'OKness de la société qui nous entoure) est OK. Bien entendu, trois décennies plus tard, ce programme n'a rien perdu de son actualité.

Fin des années 70 et début des années 80

Les années qui ont suivi ont vu peu à peu les pratiques issues de ces écoles se structurer sous l'égide de l'ITAA. Et bien que ces approches aient présenté des divergences, elles étaient considérées comme complémentaires et susceptibles d'être articulées entre elles dans ce qu'il est convenu d'appeler l'observation et l'intervention de l'Analyste Transactionnel.

Cette intervention qui s'élaborait à partir de concepts transactionnels comme les transactions, les jeux psychologiques, les messages de scénario ou les méconnaissances trouvait son application dans le champ de la thérapie mais aussi hors de ce champ. Le contrat était le socle de l'intervention, il visait à instaurer une relation égalitaire entre l'Analyste Transactionnel et son client.

José Grégoire regroupe ce courant sous la dénomination d' « A.T. classique »11. Il ajoute que certains disciples de Berne comme Taibi Kahler, par exemple, ont réinterprété l'A.T. dans un cadre de référence cognitivo-comportemental qui trouvera de plus en plus son expression dans l'intervention en organisation12.

Les nouvelles orientations

L'Analyse Transactionnelle est, en effet, devenue à cette époque une approche très prisée dans les interventions et formations qui sont commanditées dans le monde de l'entreprise.

En 1976, les pays européens fondent leur propre association, l'EATA qui garantit les standards de formation et de certification des praticiens en Analyse Transactionnelle et des enseignants- superviseurs formant à cette discipline.

Et bien que le mouvement général des institutions d'A.T. vise à consolider le corpus théorique et pratique élaboré après la mort de Berne, vers la fin des années 80 on voit apparaître dans le champ de la psychothérapie une profonde remise en question de ce corpus. Cela ne sera pas sans conséquences sur l'évolution des pratiques, en particulier dans le champ de la clinique.

José Grégoire décrit cette remise en question en ces termes :

« Plusieurs de ces caractéristiques vont être contestées, dans ce qu'elles ont de limitatif, par les orientations récentes de l'A.T. ; à l'exception de l'approche narrativiste de Jim et Barbara Allen, elles présentent de nombreux traits communs.

  1. Dans leur pratique, elles vont insister sur la nécessité d'explorer et de tirer profit du transfert, du contre-transfert et de la communication inconsciente. Dans leur théorie, parallèlement, elles vont de plus en plus faire appel aux mécanismes de défense inconscients, comme la répression et l'isolation, pour rendre compte des dynamiques limitantes. Mais aussi elles vont tirer profit des orientations récentes de la psychanalyse, […].
  2. En même temps, elles mettent l'accent principal sur la relation en tant que facteur déterminant à la fois de la croissance saine, de la genèse des problèmes psychologiques et de la manière de les résoudre. Dans la théorie, la relation détrône l'analyse des dynamiques et des interventions ponctuelles qui sont le point fort de l'A.T. classique.
  3. Par suite, d'une manière ou d'une autre, les orientation récentes de l'A.T. insistent sur la nécessité d'un engagement personnel du thérapeute dans la démarche : analyse du contre-transfert (Michel Novellino), attitude respectueuse et accordée13 avec la personne (Richard Erskine et Rebecca Trautmann), empathie et « offrir un contenant » (Helena Hargaden et Charlotte Sills), acceptation d'une relation intime dans laquelle le thérapeute se trouve aussi « changé » (William Cornell), co-création (Graeme Summers et Keith Tudor). […] »14

Il est encore trop tôt pour savoir comment ce tournant dans le champ de la psychothérapie aura une incidence sur les autres champs Education, Conseil, Organisation, mais la spécificité de l'Analyse Transactionnelle étant de rassembler des praticiens et enseignants, superviseurs, oeuvrant dans des domaines différents, et de leur permettre de parler un langage commun, nous pouvons faire l'hypothèse qu'il y aura, ne serait-ce que par imprégnation des effets dans les réflexions théoriques et sur les pratiques des uns et des autres.

En France comme ailleurs, l'histoire de l'Analyse Transactionnelle continue à s'écrire, et l'Institut Français d'Analyse Transactionnel est fier d'y inscrire ses pas.

Notes de lectures

  1. Ces articles ont été regroupés dans l'ouvrage « Intuition and ego states – The Origins of Transactional Analysis » en 1977, traduction française « Intuition et états du moi », InterEditions, Paris, 2012.
  2. Publié en 1957 dans The Psychiatric Quartely (31, 611-627), chapitre 5 « l'image du moi » de Intuition et états du moi (cf. note 1 )
  3. Publié en 1957 dans The American Journal of Psychotherapy (11, 293-309), chapitre 6 « les états du moi en psychothérapie » (cf. note 1)
  4. Publié en 1958 dans The American Journal of Psychotherapy (12, 735-743), chapitre 7 « Analyse transactionnelle : une nouvelle méthode efficace de thérapie de groupe » (cf. note 1)
  5. International Transactional Analysis Association. Le 16 juillet 1976, les transactionnalistes européens se dotent d'une association spécifique l' European Transactional Analysis Association.
  6. Harper's College Press, 1977.
  7. Le leader responsable possède l'autorité institutionnelle, le leader effectif possède, quant à lui, la capacité à diriger et le leader psychologique possède une influence sur les membres du groupe.
  8. Etat du moi Parent introjecté
  9. « Flic » est la traduction par Raymond Hostie de « Pig », expression employée par Steiner
  10. A0, A1, A2 : ces appellations correspondent aux différentes strates de la construction de l'état du moi Adulte
  11. Grégoire J., Les orientations récentes de l'analyse transactionnelle, Ed. d'A.T., Lyon, 2009.
  12. Grégoire, op. cit.
  13. « accordée », faisant référence à la notion d'accordage affectif, terme introduit par Daniel Stern.
  14. Grégoire, op. cit., p. 9
Creation de site Internet le havre